À certaines heures, je retombe sur ce que j'ai déjà écrit parce que l'essentiel ne bouge pas, ou peu. C'est la vie qui dure trop.
Antoine ÉMAZ, in revue 303 n° 123 "Écrivain... Et à part ça, vous faites quoi ?".

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À certaines heures, je retombe sur ce que j'ai déjà écrit parce que l'essentiel ne bouge pas, ou peu. C'est la vie qui dure trop.
Antoine ÉMAZ, in revue 303 n° 123 "Écrivain... Et à part ça, vous faites quoi ?".

Cinoc, qui avait alors une cinquantaine d'années, exerçait un curieux métier. Comme il le disait lui-même, il était "tueur de mots" : il travaillait à la mise à jour des dictionnaires Larousse. Mais alors que d'autres rédacteurs étaient à la recherche de mots et de sens nouveaux, lui devait, pour leur faire de la place, éliminer tous les mots et tous les sens tombés en désuétude.
Georges PEREC, La vie mode d'emploi, Hachettes Littératures, 1978.
On se permettra de lui suggérer pour l'édition 2013 : sécurité, communautarisme, ceinture d'explosifs, télé-réalité, pouvoir d'achat...
Pa sur la porte et Langlais sur la porte...
Serait-ce un pa de porte ?
Ou la Porte des Anglais ?
Serait-ce la porte d'un pub anglais ?
Non ! pa de pub tracé sur la porte
ni trace de pas à la porte :
pas de pub, pas trace d'anglais
Qu'il s'agisse des clubs dont il garde les buts ou de ceux qu'il affronte, Romain SALIN est un footballeur constant :

- Mignon, n'est-ce pas ? On va l'appeler Cajou.- Cajou ? Impossible : c'est l'année des "H" !
- Ah ! ce n'est pas l'année des "K"… Alors on l'appelera Pistache.
(Cette note portant le numero 800, on a songé sous l'empire de l'exaltation à l'appeler Charlemagne).
Que l'on soit en quête d'un métier ou d'un éditeur, ces captures d'écran démontrent qu'il faut savoir s'incliner devant son destin :

Sur ce blog, c'est fou ce qu'on poste !

Quel dommage que François CHATELET n'ait pu participer à cet ouvrage...
Quant à la Pologne, elle s'appelle encore, en hébreu moderne, Polanya, calembour favorisé par la fortuité des analogies : ce mot est, en réalité, une phrase, qui se décompose ainsi : "ici" (po) "demeure" (lan) "Dieu" (ya). Du moins était-ce ce que croyaient les Juifs, car là vivaient leur vie juive, malgré l'antisémitisme ambiant, six millions d'entre eux...
Claude HAGÈGE, Dictionnaire amoureux des langues (article Conduites ludiques),
Plon-Odile Jacob, 2009.

Vu par Jean-Christophe AVERTY, le roi de Pologne
était déjà très à cheval sur l'étymologie.
Télérama, dont les pages "livres" font autorité, ose depuis peu la publication hebdomadaire de quelques lignes extraites d'un poème. Sur le site du journal, cela donne ceci :
Sur le journal, c'est dans un encadré intitulé "rimes riches" schtroumpfement bleu, mais bien délimité, sans doute pour éviter la contagion : eh oui ! ça vous plairait de ressembler à ça ?
