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Sur du vent - Page 289

  • ON NOUS MENT !

     

    Dans son édition du 1er juillet, l'Ėquipe titre bravement :

    Le foot bat son plein !

    C'est particulièrement déconcertant en cette saison qui sonne creux, où il faut aller jusqu'en Finlande pour voir des poilus en short courir après un ballon.


    Le foot dont parle ce journal se joue sans doute avec une vessie en guise de cuir, et sous des lanternes en guise de projecteurs...

     

     

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  • DROITS d'HAUTEUR

     

    Dans Poésie-Première n° 44, Josyane de JESUS-BERGEY dit de Serge WELLENS qu'

    il reste reste toujours à l'écoute du jeune poète. Il est celui qui conseille sans jamais imposer. Celui qui aide, celui qui écoute [...] il fut [...] celui qui permit peut-être d'écrire un peu mieux et certainement d'entrer dans cette fraternité d'écriture dans laquelle vit le poète et qui sont nos droits d'auteurs ainsi qu'il le déclare avec juste raison.

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  • FACE à la MÉDITERRANÉE


    D'un séjour en Algérie, Serge WELLENS a rapporté cette puissante évocation:


    UN SOIR EN BARBARIE


    Le vent courant jouait de l'orgue

    Dans les figuiers de Barbarie

    La mer trinquait à notre table

    Puis s'en allait à reculons

    En nous faisant de révérences


    La lune venait boire à ta bouche

    Comme à la fraîcheur d'un puits

    Notre amitié portait le nom

    Intraduisible des fontaines.

     

     


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  • SOLSTICE d'ÉTÉ

     

    Alors que nous nous persuadons de ce côté du globe que l'été bat son plein, derrière l'Oural on ne voit déjà que déclin du jour.

    Mais parfois, par nos longitudes, un René CHAR comprend le monde d'une manière orientale :


    La nuit ne succède qu'à elle. Le beffroi solaire n'est qu'une tolérance intéressée de la nuit.


    La nuit talismanique, Albert Skira, 1972.


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  • La LANGUE des CAVERNES


    Henri MALDINEY a dit de la poésie qu'

    elle s'enracine à l'origine du dire, à sa lucidité de puissance première.

    puis, qu'

    elle réduit la part de langue instituée au profit de la parole, risquée.


    L'art, l'éclair de l'être, Comp'Act, 1993.

     

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  • POSITIF

     

    DOPAGE


    des mots d'amour

    des mots de l'amour

    des mots pour l'amour

    des mots


    Jean-François FRANCHET (Jeune fille au sourcil de coriandre, Donner à Voir, 2003).


    L'amour contamine les mots, puis un jour, les mots suffisent.


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  • Un PETIT AIR de VACANCES


    retouche à l'été


    la mer dort sur le ventre

    un cap serre le poing

    et tient le ciel en éventail


    Daniel BOULANGER (Fenêtre Mon Navire, Grasset 2008)



     

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  • En PASSANT par la TOURAINE (avec mes sabots)

     

     

    DSC04468.JPG

    Vue de Descartes (Indre & Loire), patrie du grand philosophe, ce qui démontre que cette cité a fait de la sagesse sa préoccupation première jusqu'à nos jours.


     

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