vendredi, 06 novembre 2009
Herve Le TELLIER : un PAPOU dans la PEAU
La Peau
Yeux ouverts sur la nuit
Les ombres domestiques du chevet et du lit
La douce douce dune d'une épaule polie.
Hervé Le TELLIER, Maraboulipien, Le Castor Astral, 2008.
21:55 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le tellier, peau, nuit, épaule
mardi, 07 juillet 2009
TRANCHANT
Luire et s'élancer - prompt
couteau, lente étoile.
René CHAR, La nuit talismanique, Albert Skira, 1972.
21:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couteau, étoile, rené char, nuit
dimanche, 28 juin 2009
SOLSTICE d'ÉTÉ
Alors que nous nous persuadons de ce côté du globe que l'été bat son plein, derrière l'Oural on ne voit déjà que déclin du jour.
Mais parfois, par nos longitudes, un René CHAR comprend le monde d'une manière orientale :
La nuit ne succède qu'à elle. Le beffroi solaire n'est qu'une tolérance intéressée de la nuit.
La nuit talismanique, Albert Skira, 1972.
18:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rené char, solstice, déclin, jour, nuit
dimanche, 24 mai 2009
NUIT NOIRE
La nuit prochaine sera sans lune.
Un poème de circonstance, donc :
Noir
Parfois des choses
À l'étale de la nuit
Sont reprises par l'avide attraction
La chute est limitée
Le plancher résiste
Mais du puits de l'enfance
Tu remontes un seau de peur
Alain LANCE, Obsidiane & Le temps qu'il fait, 2000
18:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuit sans lune, nuit, noir, enfance, peur, alain lance
vendredi, 01 août 2008
DANS mes BRAS!
C'est Gérard MACE, qui note:
"Prendre une forme: c'est précisément ce que promet le nom de Morphée, qui nous emporte dans ses bras tous les soirs et nous dépose en douceur sur la rive d'un autre jour".
22:25 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : macé, morphée, forme, bras, nuit
dimanche, 16 décembre 2007
Le NOMBRE d'OR
Pourquoi l'alternance de l'alexandrin et de l'heptasyllabe, du 12 et du 7, fonctionnent-ils si souvent, dans la meilleure harmonie?
Carré magique? Pentacle? Nombre d'or? Hiéroglyphe maçonnique?
D'André FRENAUD, dans "Nul ne s'égare":
Rabattant toutes les clenches et les parois
la nuit se tenait chez elle.
22:40 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alexandrin, heptasyllabe, André FRENAUD, nuit

