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poésie première

  • Yi Ho-U : PAS la LUNE

     

    À Apollo 8

     

    Dieu s'en émerveillerait ou croirait à un plaisant jeu d'enfant.

    Planer vers la lune, c'est dans la galaxie

    le chas de l'espace.

    Belle qu'on ne doit violer, laissons la lune vierge.

     

    Yi Ho-U, in Poésie Première n° 40, trad. Henri-Charles Alleaume et Choé Joo-Young.

     

    Ce sera malgré tout demain le 42ème anniversaire de ce viol.

     

     

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  • TREIZE à la DOUZAINE


    Emmanuel HIRIART chronique pour Poésie Première n°44 un recueil de Jacques ANCET, L'Identité obscure :


    Treize chants composés de vers à treize syllabes...

    Mètre où l'alexandrin qui sonne toujours midi devient soluble, se dissout dans le mouvement d'une phrase sans fin, celle, flux d'appositions (comme un poème chinois), des romans de Jacques ANCET.


    Un alexandrin trouvé à quatorze heures, en somme.

     

     

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  • Les POÈTES qui FONT SUER


    Poursuivons notre lutte contre un des préjugés les plus récurrents sur les poètes, qui seraient toujours dans la souffrance :


    Pour avoir droit à s'exprimer, le désespoir doit être alchimisé. Le poète doit suer sa sueur de neige.


    Merci à Silvaine ARABO pour cette formulation recherchée, exprimée dans le n° 44 de Poésie Première.


    Et merci à tous les poètes que cela tenterait, de ne pas se trancher les veines devant leurs lecteurs.



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  • LIVRE de COMPTES


    Poésie-Première n° 44 publie des fragments de Christian MONGINOT, extraits du Livre de la Stupeur et du Vertige, dont celui-ci :


    Il est des phrases trop coûteuses pour nous. Lorsque nous les avons écrites, notre compte poétique se trouve largement à découvert. Mais n'est-ce pas le propre du poète que de vivre ainsi, très au-dessus de ses moyens, d'écrire sans compter, de prélever sur un corps insolvable d'imaginaires fortunes ?


    Après tout, comme le comptable ou le banquier, le poète se livre à des jeux d'écritures...


     

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  • DROITS d'HAUTEUR

     

    Dans Poésie-Première n° 44, Josyane de JESUS-BERGEY dit de Serge WELLENS qu'

    il reste reste toujours à l'écoute du jeune poète. Il est celui qui conseille sans jamais imposer. Celui qui aide, celui qui écoute [...] il fut [...] celui qui permit peut-être d'écrire un peu mieux et certainement d'entrer dans cette fraternité d'écriture dans laquelle vit le poète et qui sont nos droits d'auteurs ainsi qu'il le déclare avec juste raison.

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  • POÉSIE, ES-TU LÀ ?

     

    Le n°44 de Poésie/Première aborde la problématique "poésie et spiritualité".


    En guise d'édito, Emmanuel HIRIART pose que "nous appellerons donc spiritualité toute expérience intérieure ressentie par celui qui la vit comme fondant ou refondant son existence, et partant sa relation avec le monde."


    On s'aperçoit alors qu'en remplaçant le mot "spiritualité" par "poésie", la phrase fonctionne aussi, ce qui plonge la problématique dans le flou.


    Mais le flou est un bon serviteur pour l'un comme pour l'autre, et tout est bien.


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  • Un BIJOU LUMINEUX

     

     

    "Seul le poète épelle le monde en silence" écrit Véronique JOYAUX.

    ... qui précise dans un entretien paru dans Poésie Première n°42 "la poésie doit apporter ce que le monde nous enlève".

     

     

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  • Et VOICI le SIJO

     

     

    Poésie Première publie dans son numero 40 Yi Ho-U, poète épris de sijo, le poème national coréen.

     

    L'ARBRE

    Le vieil arbre solitaire

    ne fait pas partie du bois.

    Parfois des oiseaux piailleurs

    viennent me voir puis s'envolent.

    - Ma jolie fille,

    je suis debout comme un arbre.

     

    LE MÛRISSEMENT

    A l'écoute de la pluie, oubliant le sommeil,

    la terre semble un îlot solitaire.

    Un jour de lumière de plomb alangui,

    cinquante années ne furent qu'un instant.

    Toudak, de nouveau la chute d'un coing,

    Le mûrissement, est-ce disparaître?

     

     

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