jeudi, 16 juillet 2009
TREIZE à la DOUZAINE
Emmanuel HIRIART chronique pour Poésie Première n°44 un recueil de Jacques ANCET, L'Identité obscure :
Treize chants composés de vers à treize syllabes...
Mètre où l'alexandrin qui sonne toujours midi devient soluble, se dissout dans le mouvement d'une phrase sans fin, celle, flux d'appositions (comme un poème chinois), des romans de Jacques ANCET.
Un alexandrin trouvé à quatorze heures, en somme.
21:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hiriart, poésie première, jacques ancet, treize, alexandrin, chinois

