Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

oubli

  • Paol KEINEG BOUGE

    Un poème par jour
    que j'abandonne pour le suivant

    parce que l'oubli
    oblige à bouger.

    Paol KEINEG, Abalamour, Les Hauts Fonds, 2012.

    ▶︎ Vent du jour : Poésie ▶︎ 2 vent(s) de la plaine ▶︎ 2 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • L'ÉCRIT, PÈRE de L'OUBLI

     

     

    Par sa fixité, l'écrit nous rassure, tandis que la parole, volatile, n'est pas digne de confiance.

    Pourtant, dans le Phèdre, PLATON avait les préventions inverses, propres à son époque, comme l'expose Jean-Pierre VERNANT:

    « Platon, déplorant l'invention de l'écriture, indique qu'en substituant à l'effort propre de la remémoration la confiance en des empreintes extérieures à l'esprit, elle permettra à l'oubli de s'introduire dans l'âme par absence d'exercice de la mémoire ».

     

     

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Littérature ▶︎ 0 vent(s) de la plaine ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • FIXATIFS



    (d'Hamid TIBOUCHI)

    les mots sur la page
    pigments indélébiles
    tentent de fixer
    l'instant

    le piment rougi
    de l'instant qui perdure
    trace de vie pour mémoire
    sur papier pelure

    les mots qui glissent
    sur la langue tombent
    et se noient dans le verre d'eau
    de l'oubli



    ▶︎ Vent du jour : Poésie ▶︎ 0 vent(s) de la plaine ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent