lundi, 29 décembre 2008
EMBRUN de VIE
Le revue DECHARGE, en son numéro 140, propose un important dossier sur Michel BAGLIN, où le poète insiste sur la parenté qui existe entre l'acte d'écrire et le fil de l'existence.
"Car c'est de l'autre côté du rideau que le monde est intense. Et, tu le sais, on ne se sent vraiment vivre que lorsqu'on cesse de bouger pour se mettre, là, à le représenter."
(extrait d'un inédit, "Embrun de Femme": merci DECHARGE!)
20:18 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décharge, baglin, écrire
samedi, 27 décembre 2008
MONOSTIQUE à JACQUES
Vivre rue du Château en demeurant pré vert.
20:15 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prévert, château
jeudi, 25 décembre 2008
L'AIGUILLE de ma MONTRE (et du SAPIN)
C'est Noël, et parmi les Poèmes Quotidiens de Pierre ALBERT-BIROT, celui daté Saint-Sulpice s'impose donc:
L'aiguille de ma montre
Compte le temps
Cependant que je le vis
Et je m'en ris
Puisque seul un poète dit
Ce qui vaut d'être dit
C'est dit.
18:04 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : albert-birot, poème, st-sulpice, aiguille, montre, poète
mardi, 23 décembre 2008
GRANDEUR et DECADENCE de la TOPONYMIE

C'était avant l'invention des Offices de Tourisme...
En ces temps-là, on n'avait pas honte de résider en Seine-Inférieure, ou de passer ses vacances dans les Côtes-du-Nord.
13:36 Publié dans Dans la rue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : toponymie, misère
dimanche, 21 décembre 2008
TCHERMOBILE (définition)
tchermobile, n.m.: péril encouru par un usage excessif du téléphone portable.
18:37 Publié dans Le Glossaire-livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : téléphone, portable, mobile, tchernobyl
vendredi, 19 décembre 2008
AU-DELÀ de cette LIMITE...
L'oeuvre de la rouille
ou impacts de chevrotine?

22:30 Publié dans Dans la rue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rouille, chevrotine, interdiction, riverains
mercredi, 17 décembre 2008
PORTRAIT du POÈTE au LORGNON
Tiré de "La joie des sept couleurs", avec la typographie voulue par Pierre ALBERT-BIROT:
MES FRÈRES ANTÉRIEURS COMBIEN VOUS DEVEZ NOUS ENVIER
VOUS QUI N'EÛTES QUE DES AILES ET UNE LYRE
NOUS LES POÈTES PERFECTIONNÉS
MAIS CE LORGNON ME FAIT MAL AU NEZ
Ce lorgnon, comme attribut de la modernité, peut faire sourire aujourd'hui.
Toujours est-il que, si l'inspiration des Anciens est ici un peu moquée, elle figure un âge d'or, devenu impossible dans l'ombre des tranchées, et à jamais.
21:05 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : albert-birot, lyre, ailes, lorgnon, nez, modernité, inspiration
lundi, 15 décembre 2008
DISSIPATION des BRUMES
Le soleil
M'a aimé toute la journée
Et les poèmes que je portais
Embaument ce soir le jardin
Mais au fait a-t-il fait soleil aujourd'hui
(Pierre ALBERT-BIROT, Poèmes Quotidiens)
20:34 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : albert-birot, soleil, poèmes
samedi, 13 décembre 2008
JACCOTTET: en PASSANT par le HAÏKU
Europe n°955-956 contient un important dossier consacré à Philippe JACCOTTET.
Jean-Luc STEINMETZ s'y attarde sur la pénétration du haïku dans l'oeuvre du poète.
Il cite:
Traire, nourrir
Nettoyer l'auge
pour les astres
où l'on se demande si l'eau clarifiée va refléter les étoiles, ou si toute cette peine humaine ne fait que nous approcher de notre désagrégation.
Jean-Luc STEINMETZ rappelle aussi que, par le biais du haïku, JACCOTTET a su retrouver la poésie d'une Jean FOLLAIN, "la seule peut-être qui m'ait paru rejoindre aujourd'hui, en France, l'idéal du haïku (ce qu'elle ne pouvait faire, évidemment, que sans l'imiter le moins du monde, sans le vouloir, sans y penser)".
19:38 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revue europe, jaccottet, steimetz, haïku, follain
jeudi, 11 décembre 2008
CHOISIS ton ACCENT
A l'école primaire on m'apprit que l'accent aigu va vers la cour de récréation, tandis que l'accent grave va dans le mur.
De ce jour, j'ai renoncé à la gravité.
21:30 Publié dans Langue française | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : école, accent, gravité, récréation, mur

