La campanule doit son nom à la forme de ses fleurs.
Par goût de l'harmonie, elle aime à voisiner avec les bourdons.
Dans la langue française, il n'y a rien qui cloche.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La campanule doit son nom à la forme de ses fleurs.
Par goût de l'harmonie, elle aime à voisiner avec les bourdons.
Dans la langue française, il n'y a rien qui cloche.
Pour bien accompagner un voussoiement
une humble voussure
Et pour un franc tutoiement?
Tudieu! Un tutu!
Dans son numéro 83-84, la revue PLEIN CHANT publie ce texte, de Fabrice MARZUOLO:
MAUVAIS NUMERO
Les pas des hommes sûrs
font trembler le sol
quand je les entends venir
je jongle avec des balles
qui roulent tout le temps par terre
mal parti
pour la vie d'acrobate
et comment tenir
un poème debout
Une vapeur blanche
au-dessus de la bouilloire
Habemus aquam
suédois: n.m. sing. Langue nordique, parlée essentiellement en Suède et dans le sud de la Finlande, et partout où une notice est nécessaire pour monter soi-même un meuble.
suédois, -oise: habitant de la Suède. Syn.: bûcheron, puis à partir des années 1970, tennisman.
Jean-Aimé de CHAVIGNY était le secrétaire dévoué que se choisit l'ombrageux NOSTRADAMUS. Il mit grand soin à révéler tout ce qui pouvait rester de mystère dans les propos de son maître.
Le disciple, en le transcrivant en latin, posait alors les limites de sa fidélité.
C'est ce que raconte l'historien Bernard CHEVIGNARD:
« Chaque mot ne pouvait que recéler des ressources insoupçonnées, et le passage d'une langue à l'autre prenait vite des allures de tour de passe-passe... Chez Chavigny, la traduction se faisait volontiers trahison de la lettre par fidélité à l'esprit d'une vérité censément proférée par Nostradamus: cela fonctionnait comme une sorte de pressoir dans la cuverie du verbe - et l'interprète, aux prises avec des grappes de mots, s'efforçait d'en exprimer un sens nouveau en foulant allègrement l'ancien aux pieds. »
Les éditions Vent d'Ouest portent bien leur nom, puisque leurs publications nous parviennent du Québec.
Un de leur dernier volume est un recueil de haïkus, sur le thème de la technologie, intitulé "Pixels". Les deux anthologistes, Hélène LECLERC et André DUHAIME, s'en expliquent dans la préface:
"Si les poètes écrivent au fil des quatre saisons de l'année, ils le font également non pas tant dans une cinquième saison que dans une "non-saison", dans un monde réel et dans un univers virtuel. Le pixel se définit comme étant le plus petit point d'une image numérique. Le haïku est un micropoème qui évoque d'une façon imagée un détail du grand tableau de la vie quotidienne. On peut donc dire que le haïku est le pixel de la poésie".
Merlin, dans les récits gallois d'avant la christianisation du mythe, s'appelait Myrddin.
Lorsque Geoffroi de Monmouth, également gallois, mais latiniste, dut transcrire son nom, il en fit Merlinus.
Le remplacement du « d » par un « l » l'a sauvé du ridicule.