Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

moi

  • Le MOI selon Nissim EZECHIEL

    main,pochoir,

     

    Hommage aux Upanishads

     

    Sentir qu'on est Quelqu'un

    Equivaut à conduire

    Son propre corbillard en quelque sorte -

    La destination est claire.

    Je ne veux pas être

    la peau du fruit

    Ni la chair

    Ni même la graine,

    Qui ne ferait que devenir un autre

    Fruit bien portant

    Le secret celé à l'intérieur de la graine

    Devient mon besoin, et ainsi,

    Je me réduis au néant

    A l'intérieur de la graine.

    Au début il fait froid,

    Je frissonne,

    Plus tard arrive une touche de vérité,

    Un ferment dans les ténèbres,

    Et enfin une lumière qui agace.

    Pour l'heure c'est assez

    Que je sois libre

    D'être le Moi en qui je suis,

    Qui n'est pas Quelqu'un -

    Pas, en tout cas,

    L'ego mortel,

    Mais l'oeil de l'oeil

    Qui s'efforce de voir.

     

    Nissim EZECHIEL, L'homme inachevé, trad. Emmanuel Moses, Buchet Chastel, 2007

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Poésie ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • MOI

    bouleau,écorce,masque,

     

    abstraction

    du moi

     

    abandon

    des couleurs

     

    sortie du cadre

     

    pointillés

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Lois de la matière, Travaux domestiques ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • COL

    tête,

     

    je

    haussé du col

     

    et moi

    gonflé comme un bœuf

     

    étranglé

    sous le joug

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Lois de la matière, Travaux domestiques ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • אנכי : le MOI-VERTICAL

    lumière,vertical,

     

    je suis je, droit comme un je, et assis je serais frappé d’immobilité et couché je serais péchant, ou humilié, malade et mort peut-être

     

    levé tôt ou non, pour gagner mon avenir, j’appartiens à la verticalité (l’évolution l’exige) et dressé je suis indomptable

     

    comme à force de sève, d’un passé d’ombre étendue, le fût du frêne s’élève, à son futur de lumière

     

     

    ▶︎ Vent du jour : C'est de l'Hébreu, Travaux domestiques ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent