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  • ÉLUARD ÉCRIT son NOM : ESCLAVAGISME

    L'objectivité poétique n'existe que dans la succession, dans l'enchaînement de tous les éléments subjectifs dont le poète est, jusqu'à nouvel ordre, non le maître, mais l'esclave.

    Paul ÉLUARD, Comme deux gouttes d'eau, 1934.

    En ces questions, maître et esclave, effectivement, se ressemblent comme deux gouttes d'eau.


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  • ĖLUARD ĖCRIT son "NON !"


    Paul ĖLUARD avait le goût des anthologies. [...] Quand il propose en 1947 sa lecture d'un siècle de poésie, de Chateaubriand à Reverdy, il donne à ce survol un titre aux accents de manifeste : « Le meilleur choix de poèmes est celui que l'on fait pour soi ». Et dans son préambule, il précise on ne peut plus clairement sa pensée : « Les professeurs de poésie étant conçus mais à naître, je me méfie des anthologies objectives. On nous apprend ici à mourir plutôt qu'à vivre, à se cacher plutôt qu'à se révéler. »


    André VELTER, Préface à Paul ĖLUARD, J'ai un visage pour être aimé, NRF Poésie/Gallimard, 2009.


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  • ÉLUARD ÉCRIT son MONDE

     

    Déjà en 1934, au hasard d'un prière d'insérer, Paul Éluard pointait une époque où il importait de faire "le vide dans un monde de nécessités prudemment ordonnées et de rengaines murmurantes".

     

     

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