Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

comprendre

  • COMPRENDRE selon Jorge Luis BORGES

    J'ai vu une Roue très haute qui n'était pas devant mes yeux, ni derrière moi ni à mes côtés, mais partout à la fois. Cette Roue était faite d'eau et aussi de feu et elle était, bien qu'on en distinguât le bord, infinie. Entremêlées, la constituaient toutes les choses qui seront, qui sont et qui furent. J'étais un fil dans cette trame totale, et Pedro de Alvarado, qui me tortura, en était un autre. Là résidaient les causes et les effets et il me suffisait de voir la Roue pour tout comprendre, sans fin. Ô joie de comprendre, plus grande que celle d'imaginer ou de sentir ! Je vis l'univers et je vis les desseins intimes de l'univers.

     

    Jorge Luis BORGES, L'aleph, Trad. Roger Caillois, Gallimard, 1967.

    roue,

    Le problème, en ces jours de rentrée, sera de ne pas se laisser écraser par la pire de toutes : la roue tine.

    ▶︎ Vent du jour : Littérature ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • La SOLITUDE du MERCENAIRE

     

    Complainte mercenaire

     

    On drise du garrou

    Du Krabok au Gouento

    Du Pouldin au Samanque

     

    On guelle ses varnacheries

    De flèque en chouze

    À s'en vrager les frattes

     

    Cinquante-huit zaonires à gretter l'époubranche

    À crabiner sous le faiche et la nora

    Dans la crachaigne des boguls zafarans

     

    Et personne ne nous comprend !

     

    (Alain LANCE in Temps criblé, Éd. Obsisiane & Le temps qu'il fait)

     

    ▶︎ Vent du jour : Poésie ▶︎ 1 vent(s) de la plaine Lien permanent