mardi, 03 novembre 2009
Alain LANCE le MOIS de NOVEMBRE
Chambre où vit la célèbre veuve
Novembre livre ses ténèbres neuves
La mère banlieue s'éclaircit la gorge
Déjà fer grogne déjà pluie cogne
Et se cache sous le piétonnement
Sombre et froide encore la cuisine
A gardé l'odeur de cardamome
J'y retrouve donnant sur le vide
Une parole passerelle rompue
Dans l'apesanteur des grands oublis
Les corps tournent et se repoussent
Alain LANCE, Obsidiane & Le temps qu'il fait, 2000
21:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain lance, novembre

