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L'ŒIL de Gisèle PRASSINOS

matin,ombre,lumière,

 

Chaque jour

la vie se pose

sur l'œil qui s'ouvre.

 

                                    Perle en liberté

                                    il faut la prendre au filet

                                    courir

même sans appétit

avec les os froids du matin.

 

Gisèle PRASSINOS, L'instant qui va, Folle Avoine, 1985

 

 

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Commentaires

  • Faudra peut-être relancer le filet plus d'une fois...

  • Ou se lancer sans filet ?

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