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Le PARADIS

feuillage,rivière,

 

Qui voudrait encore de cette éternité béate, si proche d'être béante, sans fond, de ces paysages labourés du pas de blanchâtres licornes, de sourires sans dents, qui croqueraient les pommes sinon, des clairières, sans ombre pour que la connaissance jamais ne s'y laisse manger, embarrassées pourtant de feuillage pour empêcher les corps ?

 

 

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