Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

milan kundera

  • Milan KUNDERA et les VACHES

    vache,pelage,

     

    Paisibles, sans malice, parfois d'une gaieté puérile : on croirait de grosses dames dans la cinquantaine qui feraient semblant d'avoir quatorze ans. Il n'est rien de plus touchant que des vaches qui jouent. Tereza les regarde avec tendresse et se dit (c'est une idée qui lui revient irrestiblement depuis deux ans) que l'humanité vit en parasite de la vache comme le ténia vit en parasite de l'homme : elle s'est collée à leur pis comme une sangsue. L'homme est un parasite de la vache, c'est sans doute la définition qu'un non-homme pourrait donner de l'homme dans sa zoologie.

     

    Milan KUNDERA, L'insoutenable légèreté de l'être, Trad. Fr.Kérel, Gallimard, 1984

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Littérature ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • Milan KUNDERA CONNAÎT la MUSIQUE

    évolution,musique,saxophone,

     

    La musique était comme une meute de chiens lâchés sur elle.

    Elle pensait alors que l'univers communiste était le seul où régnait cette barbarie de la musique. À l'étranger, elle constate que la transformation de la musique en bruit est un processus planétaire qui fait entrer l'humanité dans la phase historique de la laideur totale.

     

    Milan KUNDERA, L'insoutenable légèreté de l'être, trad. Fr. Kérel, Gallimard, 1984

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Littérature ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent
  • La RIME selon Milan KUNDERA

    eu,lettres,rime,

     

    Par le poème, l'homme manifeste son accord avec l'être, et la rime et le rythme sont les moyens les plus brutaux de cet accord. Et la révolution qui vient de triompher n'a-t-elle pas besoin d'une affirmation brutale de l'ordre nouveau et, partant, d'une poésie pleine de rimes ?

     

    Milan KUNDERA, La vie est ailleurs, trad. Fr.Kérel, Gallimard, 1973

     

     

    ▶︎ Vent du jour : Littérature ▶︎ 0 vent(s) de la plaine Lien permanent