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La SOUFFRANCE selon Paul ÉLUARD

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Pour voir se reproduire le soupçon des tombeaux

On ne s'embrasse plus la souffrance s'anime

Poitrine comme un incendie bien isolé vaincu

Le feu ne connaît plus son semblable qui dort

Il prend les ciseaux des jours et des nuits par la main

Il descend sur les branches les plus basses

Il tombe il a sur terre les débris d'une ombre.

 

Paul ÉLUARD, L'amour la poésie, Gallimard, 1929

 

 

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