Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Roland BARTHES et HAÏKU (2/2)

carrelage,soleil,apparition,

 

Le haïku ne décrit jamais : son art est contre-descriptif, dans la mesure où tout état de la chose est immédiatement, obstinément, victorieusement converti en une essence fragile d'apparition : moment à la lettre "intenable", où la chose, bien que n'étant déjà que langage, va devenir parole, va passer d'un langage à un autre et se constitue comme le souvenir de ce futur, par là même antérieur.

 

Roland BARTHES, L'empire des signes, Albert Skira, 1970

 

 

▶︎ Vent du jour : Littérature ▶︎ 2 vent(s) de la plaine Lien permanent

Commentaires

  • Barthes fut itou
    un bon gardien de but.

  • Qui gagna l'haïkupe du monde.

Écrire un commentaire

Optionnel